mercredi 29 août 2012

Il y a les journées pour travailler et les soirées et les nuits pour sortir et vivre.

lundi 16 janvier 2012

Free

2012, je suis libre. 
Libre de tant de choses que je ne saurais pas par où commencer ni finir la liste.


vendredi 1 juillet 2011

Sous un ciel étoilé

La gorge nouée.
Les yeux chargés.
Le coeur serré.

J'ai encore fait du mal.
J'ai voulu y croire.
Mais je n'en ai pas la force.

J'ai envie de e serrer dans mes bras, d'être ton meilleur ami.
Mais je sais que ça ne ferait qu'amplifier ta douleur. Alors je resterai le plus silencieux possible.

J'ai trop peu de souvenirs matériels. Je me force donc à repenser à chaque moment passé avec toi, sous un ciel étoilé.


vendredi 18 mars 2011

Dernier soir


Je sens comme un vide ce soir en remplissant les derniers cartons. Demain, je quitte cet appartement. J'y aurais vécu trois ans.

Tant de choses se sont passées depuis ces trois années. Le doute, le rire, la fête, les pleurs, l'amour...

En arrivant, je croulais sous les cartons entassés les uns sur les autres. Cela ne m'a pas empêché d'attirer un maniaque et de le garder (un peu).

Je me suis laissé envahir aussi. Parfois par une seule personne avec une tonne de robes et de perruques, parfois par beaucoup pour des soirées ou des semaines.

Il y a eu cet été où tout le monde est venu dans cet appartement. Je ne savais même plus qui avait les clefs. Qui se connaissait, s'était rencontré ou non. Les matelas et les couvertures couvraient le sol.

Il y a eu cet période de folie totale entre les sorties 7/7 jusqu'au bout de la nuit et les looks déjantés avec tous les accessoires possibles.

J'y ai eu plusieurs amants. Je garde une pensée pour chacun. Je les aime tous (ou presque).

Les clefs de cet appartement sont passées dans toutes les mains. Parce que j'ai confiance en eux.


Ce soir est mon dernier ici. Seul. C'est étrange. Je me souviens de mon précédent déménagement. J'avais passé la soirée avec mes deux mecs qui m'avaient aidé à terminer les ultimes cartons. Nous avions terminé tous les trois au restaurant à 1 heure du matin. Cette soirée est différente. Je la passe seul. Loin de ma famille. Loin de celui a qui j'ai de l'amour à donner. Loin d'un ami (c'est la crise).

Alors je pense à tout ça. Et me demande déjà comment sera la vie dans ce prochain appartement. Que m'apportera ce dernier? Qui vais-je rencontrer? Comment y sera le climat?.......



jeudi 9 décembre 2010

Câlins en attente

Parce que je me pose trop de questions.
Parce qu'elles sont à ton sujet, au mien, au notre.
Parce que j'ai envie de mieux te connaitre.
Parce que j'ai envie de partager beaucoup plus avec toi.
Parce que j'ai envie de te voir rire.
Parce que je veux voir ton visage s'épanouir lorsque nous nous retrouvons.
Parce qu'il nous a fallu des mois avant de nous rencontrer.
Parce que ce fut un weekend au-delà de toutes mes espérances.
Parce qu'il est difficile aujourd'hui de savoir quelle direction prendre.
Parce qu'il faudrait que les deux soient d'accord pour ce choix.
Parce que je parle de toi. Oui, souvent. A mes amis, chez moi.
Parce que je raconte l'amant merveilleux que j'ai connu.
Parce que je raconte le jeune homme bouleversant que j'ai rencontré.
Parce que je parle de mes impressions, de mes sentiments, de mon désir de recommencer. Vite!
Parce que je me demande parfois si nous ne devrions pas nous autoriser.
Parce que nous pourrions nous laisser aller.
Parce que nous pourrions faire le trajet chacun notre tour.
Parce que les histoires à distances existent déjà.
Parce que j'en ai très envie, mais n'ose jamais.
Parce qu'il serait trop bête de passer à côté.
Parce que j'ai envie de t'aimer, une nuit, une semaine, un an, une vie...
Parce que tu es fantastique.
Parce que je veux te faire encore et encore des câlins...


mercredi 14 juillet 2010

Besoins et dépendances

Est-ce du besoin ou de la dépendance.
Ou peut-être un peu les deux.
Comme un éternel besoin de satisfaire les autres qui en devient une dépendance.
Dans tous mes contacts, c'est le plaisir de l'autre que je guetterai à chaque instant.
Ma satisfaction vient de celle que je lis dans le regard qui me fait face.

Tout plaisir est plaisir quand il nous est apporté plutôt que quand on doit le prendre. Il perdrait alors de sa grandeur. De le voir apporté sur un plateau est déjà un petit bonheur. LA finalité en est plus grande encore.
C'est cela qu'il me plait d'apporter autour de moi.

Mais dans quel but?
Il est évident que j'en attends quelque chose. Mais quoi? est-ce juste la joie qui se lit dans les yeux ou un retour à venir.... Et quel retour?
A ce moment le plaisir apporté devient-il un besoin? Un besoin qui voudrait provoquer son retour.

Certaines questions deviennent alors évidentes à la suite....
Quel retour attends-je?
De qui?
Comment?
A quelle intensité?
Sur quelle durée?
..........

lundi 17 mai 2010

vendredi 16 avril 2010

Programme

Programme chargé en ce moment.

Si les cendres islandaises veulent bien passer leur chemin afin de me laisser le loisir d'atterrir à Paris lundi, je pourrais retrouver mon Loïc. Et mardi, je serais présent au shooting avec Delphine Chanéac.

La semaine suivante, je prévois d'aller voir le petit Raph'hic O_o à Montpellier (oui, il m'arrive également de trouver son nom assez particulier). Je n'avais fais que m'arrêter à Montpellier sur ma route entre Nice et Bordeaux. Le petit étudiant me fera découvrir un peu mieux la ville dans laquelle il s'est égaré depuis septembre.

Deux semaines de répit avant de reprendre la route et de retrouver mon Bordeaux natal. Je serais en compagnie de Muriel. Il faudra que je lui en mette plein la vue, à la fillotte! Je vais lui faire découvrir tous les repères.....

Je continuerai mes déplacements par Paris à nouveau. Mais pas pour le boulot: pour la Gay-Pride!!!! Avec Ludo, entre autres... Une nuit de folie nous attend...!

Vient ensuite le temps des vacances. Des GRANDES vacances! J'ai hâte, c'est énorme. Je crois qu'il ne passe pas une journée sans que je n'y pense. Je commencerai par 24h à Rome. J'ai tout à y découvrir. là, mon chéri me rejoint. Nous décollerons alors pour les Seychelles. Chez Nico!!!!!!!!!!!!!!!!!

En août,.... ben rien pour le moment. Mais il faudra que je sois en forme avec les visites à venir de ma chatte (qui va me squatter l'appart), Solange, Loïc,....

J'adore avoir une myriade de projets. J'ai déjà l'impression d'y être!

Mégatop

Ce dimanche, le 18, c'est la Mégatop. Et pas n'importe laquelle. Nous fêterons le premier anniversaire de la soirée!

Alors, bien sûr, nous serons tous de la partie! Evidemment...

La Mégatop, une soirée avec toujours ses ballons aux couleurs du Rainbow flag et ses transformistes qui animent pour nous la nuit entière.

Un concept qui réussi très bien à Max et Charlotte. Et qui, je le souhaite, leur réussira encore très longtemps.

Nous serons présent pour ce premier anniversaire ainsi que pour tous les suivants!!!!!!



lundi 5 avril 2010

Maudit parc

A croire que le parc Alsace-Lorraine est maudit.

La semaine dernière, deux garçons se faisaient agresser pour s'être embrassés dans ledit parc devant des enfants qui jouaient et une mère de famille très mécontente de cela.

Aujourd'hui, c'est un ami qui a retrouvé sa voiture vandalisée alors qu'elle était garée sur un côté du même parc. Pâques ou non, rien ne s'arrête et surtout pas la méchanceté gratuite.

vendredi 19 mars 2010

Une larme perle sur ma joue.

Je veux courir sur cette immense Dune. Ma Dune.

Je veux aller facilement sur un île. Puis une autre.

Je veux faire l'amour sur le sable fin puis entouré de miroir afin de te voir sous tous les angles.

Je veux voir défiler les pins sur mon vélo.
Je veux partager mon lit et mon appart comme je ne l'ai jamais fait.

Je veux tout et surtout beaucoup plus.



Je pense à toi tout bas
Je parle de toi si fort.

mercredi 3 février 2010

mercredi 22 avril 2009

Une histoire d'après Nicolas... (1)

C'était au sauna...

Un superbe mec, la trentaine, musclé, de magnifiques abdominaux, à peine plus petit que moi, me fait face. Il a la peau claire légèrement métissée, les os épais, les traits carrés, avec une bouche pulpeuse qui laisse réveur.

Je le regarde avec insistance. Il me suit jusqu'à la cabine du sauna.
Direct, nous nous caressons. J'embrasse ses lèvres généreuses. Mes mains tremblantes parcourent son corps musclé. L'intimidation m'empêche d'avoir une érection.En parcourant sa peau, ma main effleure son sexe. Je me rends compte qu'il est énorme: long, épais... La pression monte. Ca m'excite autant que ça me fait peur...Je n'ose pas encore descendre ma bouche plus bas que son ventre dessiné par la musculature. Il m'embrasse dans le cou. C'est à ce moment que mon sexe se raffermi. Mon étalon, couvert de fines goutelettes d'eau, vient à vérifier l'état de mon pénis. Il prend alors ma main afin de la poser sur le sien. A vu de doigts, je pense qu'il doit être de 22 sur 6!! Je prends alors conscience que je vais en avoir plus qu'il n'en faut pour mon petit cul.
L'envie monte intensément en moi. L'envie de l'embrasser. L'envie de le sucer. L'envie qu'il me pénètre. L'envie de hurler de plaisir.J'ai le coeur prêt à m'arracher le torse à battre à ce rythme!

Je me penche sur lui pour déposer ma bouche sur sa queue géante. Jamais avant, je n'avais eu la bouche autant farcie... Pourtant avec Alexandre, j'avais appris à faire la félation façon "gorge profonde" et à bien remplir l'espace buccal (mais c'est une autre histoire...).La pression dans la cabine est au plus haut.

Au bout de quelques minutes, j'ouvre la porte et exhibe très fiérement ma "prise". LE mec bien monté du sauna! Je cherche la jalousie chez les autres petits minets qui errent en serviette de bain.A la vue de tous, je reprends mon activité. Je le suce. Les regards se tournent vers nous. Le public s'amoncelle devant la porte de al cabine. Cela m'excite au plus haut point. Mes lèvres et ma langue font un monstrueux va-et-vient sur cette queue gargantuesque. Lui et moi cherchons du regard si un mignon nous plait pour nous rejoindre. Mais nous ne trouvons personne à notre goût et les plus jeunes semblent trop farouches.
A force de se dispercer en cherchant qui passe à l'extèrieur, nos sexes s'appaisent et se ramolissent. Je me reconcentre et enfonce sa queue jusqu'au fond de ma gorge pour que tout revienne...
Ce mec parait connaître mes plaisirs et mes désirs. Il me met à tere, sur le dos. Il m'écarte les cuisses en me montant les pieds. Il me promet un plaisir extrème juste avant de coller son visage sur mon cul. Ce n'est pas un simple anulingus qu'il me fait. Il me bouffe littéralement! Sa langue s'enfonce au plus profond de mon corps. Il me semble qu'elle est aussi longue et dure que son sexe. Il ne me ménage pas et j'adore ça. Ca s'entend. Je ne peux m'empêcher de crier. Ma respiration est haletante. Je me moque que l'on m'entende dans tout le sauna ou même au-delà. Les autres n'en auront pas. Je ne veux pas partager ou amoindrir cet instant. Je veux épuiser mon étalon. Je veux qu'il m'épuise...

Mon fantasme m'obsède alors. Je tourne sur moi-même afin de lui attraper les pieds et de les lui lécher. Je me fiche de ce qu'il peut penser de moi. J'enfonce ma langue entre ses orteils, et les suce un à un. Il continue de s'occuper de mon petit cul. Mon plaisir est à son paroxysme. A la force de son travail, j'ai l'impression d'avoir l'anus plus ouvert encore que ma bouche!
Avec ma souplesse, il fait de moi ce qu'il veut. Il exploite toutes les positions possibles sans lâcher mon cul. Je me plie à toutes ses volontés.

Ses doigts commencent à remplacer sa langue. Je les sens s'enfoncer. Un puis deux, puis trois... Je suis sa chose. Je comprends bien qu'il me prépare pour une autre étape. J'ai déjà hâte. En reprenant la fellation, je mesure de la langue ce que je vais prendre dans un instant.
Je l'avait vu en rêvant de son corps sculpté et magnifique. Maintenant, je ne veux plus que sa bite.
Sa bite dans mon cul de salope!! Je n'attends plus que ça!!

...

mardi 7 avril 2009

Rencontres, flirts, sexe...

C'est un peu le cocktails de mes sorties bordelaises.
Je sors souvent. Pas assez à mon gout.
Je rencontre quelques mecs. Pas assez à mon gout.
Je flirte dans les bars et les boites. Pas assez à mon gout.
Je ..... Pas assez à mon gout.

Il y a celui qui s'approche doucement pour venir danser contre moi. Lorsque les peaux viennent à se toucher, je l'embrasse. Je sens alors le frisson qui glisse le long de la colonne vertébrale. La danse et le baiser s'alternent jusqu'à ce que la tension nous enivre et que les lumières nous coupent de notre isolement.
La suite se déroule alors dans l'appartement du monsieur. Quelques caresses sur un canapé. Vite abrégées afin de poursuivre sous les draps. Je commence par me laisser faire. J'ai besoin qu'on s'occupe de moi. Ça tombe bien, il prend les choses en main. Ainsi que mon corps!

Il y a celui au look plus que décalé. Je l'ai vu apparaitre tel une diva avec une mantille sur la tête pour protéger sa chevelure du vent, un pantalon qui laisse tout deviner de la maigreur de ses jambes, des petits mocassins (peut-être emprunter à sa mère). En m'approchant de cette diva, j'ai vu son maquillage: un teint lisse et soyeux déjà au regard, une bouche pulpeuse et brillante. Je lui tiens la main. Étonnante main à la peau plus douce qu'une pêche. Que fait-il pour cela? N'a-t-il jamais rien tenu entre ses doigts sinon un pot de crème de chez Sisley? La diva a une culture époustouflante. Elle est intarissable sur tous les sujets.
Entre sa beauté, sa douceur, son raffinement et sa culture, son aristocratie ne fait aucun doute.

J'ai aussi rencontré le "beau gosse" dont la beauté n'a d'égal que son hypocrisie. Allumeur infatigable qui clame haut et fort qu'il est en couple et ne veut rien faire à l'encontre de celui-ci. A chaque fois qu'il en parle, je sens un appel en fond qui demande à ce que l'autre fasse le premier pas. Et il n'y a pas eu besoin d'une grande enjambée pour m'allonger sur lui, le déshabiller en l'écoutant me parler de sa fidélité à son ami.

Mais il y a également l'autre allumeuse! Celle qui danse comme une chatte avec un déhanché digne des acrobates chinois. Un garçon tout fin, aux yeux malicieux. En dansant devant lui, je m'imagine devant la vitrine de Cadiot Badie, sur les Allées Tourny, un dimanche en ne pouvant rien espérer de plus qu'une image alléchante.

Il y a plus particulièrement ce rockeur inclassable. Lui qui doute à chaque seconde de lui-même et qui est pourtant suivi par tout un monde. De l'allumeuse au beau gosse, de la diva à l'amant d'une nuit, ils sont tous là, juste derrière lui, à suivre et à écouter tout ce qu'il dira, tout ce qu'il voudra. Ce rockeur au charme débordant est un tombeur et pourtant aussi un éternel célibataire.

Bordeaux est une ville pleine de charme. Et de charmeurs. Sa population y est des plus variée.
A Bordeaux, j'ai un coup de coeur chaque jour...

samedi 14 mars 2009

Peut-être avec Vincent, peut-être avec toi... 2

Mais je ne te laisse pas longtemps avant de me diriger au creux de la taille, zone très sensible. C'est ici que je passe un peu plus de temps pour gouter chaque centimètre carré de ta peau. Ma bouche entière l'aspire. Ma langue la creuse. Ton corps se tord de plaisir.

Tu sens mon souffle chaud qui monte le plus lentement du monde à ton aisselle. Lieu magique du plaisir. Je pourrais y passer des heures. Je m'applique à faire monter la tension à son point le plus ultime.
Le frisson. Oui, je crois bien que c'est le frison que j'aime le plus chez toi. Lorsque ma langue effleure tout juste ta peau et que cette dernière est alors prise d'un sursaut et de petits tremblements.

Je me sens ivre et ne veux que partager cette ivresse. Je veux faire durer cette ivresse encore longtemps. Nous n'avons rien de presser sinon notre désir. Il m'appartient de le ménager. De l'attiser autant que de le freiner afin de pouvoir te tenir encore un long moment ainsi, à ma merci, nu sous mon corps.

Oui, tu es nu. Et seule une petite bougie de la table de salon nous permet de nous entrevoir. Les muscles de ton corps en sont encore plus beaux. Cette faible clarté venant du côté crée un relief des plus excitant sur toi....

vendredi 13 mars 2009

Peut-être avec Vincent, peut-être avec toi... 1

Je croise ton regard. Tu accroches le mien. Le premier contact se fait.
Quelques questions banales pour avancer un peu. Progressivement le dialogue se met en place. Puis la drague.
Le plaisir et l'envie prennent le pouvoir.

Assis l'un à côté de l'autre, nos corps se frôlent. Je ne parviens plus à me concentrer sur quoi que ce soit.
Nos mains s'effleurent. Nos lèvres s'unissent. Nos langues se nouent. Nos cœurs se lient dans un concert de plus en plus rapide.

Le temps est trop long. Le temps est trop court.
Je ne sais plus si je dois me tenir à distance afin de pouvoir apprendre tes yeux ou répondre à ma bouche qui réclame la tienne.

Ma main sert la tienne. Je t'emmène.

Il me faut te connaître, t'apprendre.
Tu est assis sur le canapé, moi au-dessus de toi. Ta tête repose sur mon ventre.
Doucement, mes mains se posent sur ton crâne. Elles glissent au milieu de tes cheveux.
Le massage débute.
Je caresse chaque os de ton crâne. En commençant du front vers la nuque en passant par les tempes.
Tes cheveux sont souples. Ils glissent entre mes doigts au rythme des petits mouvements circulaires.
Tout en prenant le plus grand soin d'appuyer ta tête contre moi, je viens à masser tes yeux, ton nez, tes pommettes, ton cou, tes oreilles.
Dans un murmure, tu m'expliques combien tu apprécie la détente.

Alors je glisse derrière toi afin que nous nous retrouvions à la même hauteur. De là, je peux mieux te masser le cou et les épaules. Ce cou si fin, ces épaules si larges...
Mes mains appliquées sur ton cou, je sens tes veines se gonfler rapidement. Je sens l'excitation s'avancer.
Rapidement il me faut passer à autre chose.
C'est vers la chambre que je te dirige. Sur le lit.

Avant de m'allonger, je prends soin de baisser la lumière pour ne garder qu'une ambiance orangée. La musique est presque inaudible. Juste ce qu'il faut.
Je t'installe sur le ventre et m'assieds sur tes fesses.
Tu es surpris lorsque je veux ôter ton T-shirt mais tu me laisses faire.
Un frisson parcourt ton corps.

Je prends le temps de t'admirer, de contempler tes muscles.
Alors mes mains s'appliquent sur ta peau. Quelques secondes passent avant que je ne les avancent vers tes épaules. En premier, elles en font qu'effleurer ton dos. Arrivées à ton cou, mes mains se collent à ta peau et glissent le long de tes épaules. C'est avec fermeté que je masse sur tes omoplates, ta colonne vertébrale, ta taille. Je fais durer cette opération jusqu'à connaître chacun de tes muscles, jusqu'à ce que tu mordes l'oreiller.

Tu tentes de bouger, de quitter l'emprise de mes jambes qui t'encerclent. Je t'empêche le moindre mouvement. Je sens ton excitation très forte. Tu veux mettre fin à ce supplice. Tu veux passer à un autre jeu.
Ce n'est pas encore le moment.

Lorsque tu te calmes, la tension s'abaisse un peu, j'en profite pour glisser vers l'arrière. Ma main passe entre le drap et toi afin de déboutonner ton pantalon. Je sens la fermeté de ton sexe. Je t'enlève le jean en prenant soin d'emporter le caleçon avec. Tes jambes se soulèvent pour les libérer un à un.

Dans le mouvement, je porte un orteil à ma bouche. Ton corps se raidi instantanément. Je le lèche et le suce pendant une minute avant de passer aux autres. Ma langue glisse et s'emmêle entre tes orteils. Elle parcourt le pied jusqu'au talon et s'arrête longuement sur la plante. Ton corps est pris de convulsion. Tu veux te retourner, me faire lâcher.

Je continue.

Maintenant, je suis autour de ta cheville. Le tour complet est un régal. Sur le dessus du pied, les os qui dépassent sur les côtés et la peau fine à l'arrière. Chaque zone apporte son lot de plaisir. Je goute à chacune. Ma langue s'applique sur chaque bosse et dans chaque creux autour de ta cheville.
Avec nue lenteur calculée, je remonte ton mollet pour m'attarder à l'arrière de ton genou. Ma langue dure comme un sexe en érection veut s'enfoncer dans ta peau. Ma bouche s'ouvre pour saisir tout ce qu'elle peut. La succion te fait te cambrer. Lorsque je sens que tu ne peux plus te contrôler, je continue l'ascension de ton corps.
Mon souffle parcourt tes cuisses jusqu'à la frontière de tes fesses. Ton corps se contracte. Je t'entends haleter, le visage enfoncé dans l'oreiller.

Je contourne ta fesse pour venir mordiller ta hanche. C'est un changement de sensation pour toi. Je vois ta peau se granuler façon "chaire-de-poule" mais je te vois aussi te détendre un instant. C'est comme une pause dans le jeu de l'excitation pour toi.

Tu peux laisser un instant la tension redescendre...

vendredi 6 mars 2009

Rien ne vient

Rien.
Je n'ai plus rien.
J'ai pourtant tellement de sujets qui me brulent les lèvres (ou les doigts).
Mais les phrases ne sortent pas.

Depuis quelques jours, je sens que les questions reviennent et que le moral chute.
Je ne sais pas pourquoi.
Les doutes, la solitude.
Oui. Surtout la solitude.
Elle est toujours là.
Paradoxalement, mon éternelle partenaire.

Il est difficile d'avoir continuellement autant de doutes sur soi-même. De ne jamais se sentir à la hauteur. Pour quoi que ce soit.

Mes doutes reviennent aussi à l'approche d'un nouveau changement chez moi.
Après avoir pris et annoncée la décision de quitter Bordeaux. Je suis à Nice depuis un an.
Aujourd'hui, je dois retourner à Bordeaux pour 2 mois. J'ai autant de joie que de peur.
Je retourne dans mon pays sans avoir de "chez moi".
J'aurais juste le temps de reprendre mes marques que je devrais repartir à nouveau pour rentrer à Nice.

Là-dessus, vient se greffer la fatigue. C'est tout juste si j'ai droit à un jour de repos par semaine. Quant aux vacances, je n'y pense même pas. Ca reste purement théorique pour moi.

En ce moment, je suis vide de tout.
Rien ne vient.

Rien.

jeudi 5 mars 2009

Loïc et Muriel

Cette année, j'ai deux anniversaires à cette date.


Loïc. Depuis un an, tant de choses se sont passées.
J'ai quitté Bordeaux pour Nice. J'ai rencontré puis me suis séparé.
Tu as quitté Bordeaux pour Paris. Tu as rencontré puis t'es séparé.
Nous nous sommes tous les deux épanouis au travail.
Tu as retrouvé les tiens quand moi j'ai lié de nouvelles connaissances.
C'est le boulot qui nous fait nous retrouver sur Paris.
Tu es toujours aussi ambivalent. C'est autant plaisant que frustrant. Mais j'ai toujours un grand plaisir à te revoir.




Muriel. Moins d'un an que nous nous connaissons, et j'ai pourtant l'impression que ça fait une vie entière!
En toi j'ai découvert une jeune femme intéressante, intéressée par tout, cultivée, amusante, rieuse,...
Tu peux apparaître avec une coiffure Charleston et un dos-nu plongeant jusqu'à la chute des reins!
L'élégance autant que le charme te définissent parfaitement.
J'ai un grand plaisir à partager du temps avec toi. J'espère avoir l'occasion de le faire encore très souvent et très longtemps.




A vous deux, je vous souhaite un excellent anniversaire.

samedi 14 février 2009

jeudi 5 février 2009

Nico

*Et je m'y sens comme chez moi aussi. Merci.

De blabla en blabla, tout ça pour te souhaiter un excellent anniversaire pour cette nouvelle décimale! C'est avec un grand regret que je ne pourrais pas assister à ta soirée prévue. Mais j'y penserai fort du bout de la Russie.